Les accessoires de tricot vraiment indispensables (et les gadgets)

Les accessoires de tricot vraiment indispensables (et les gadgets)

On a les aiguilles, on a la laine… et on croit être parée. Puis vient le moment de rentrer un fil, de couper net, de mettre des mailles en attente — et l’on réalise qu’une petite trousse d’accessoires bien pensée change vraiment le quotidien. Bonne nouvelle : la liste des choses vraiment utiles est courte, et tout tient dans une trousse. (On garde les gadgets rigolos pour la fin.)

L’aiguille à laine, la reine de la trousse

S’il ne fallait en garder qu’une, ce serait elle. La grosse aiguille à laine à bout rond (parfois appelée aiguille à laine ou aiguille à tapisserie) sert à rentrer les fils proprement en fin d’ouvrage, à coudre les coutures, à assembler les carrés. Son bout arrondi se faufile entre les mailles sans les abîmer. Un ouvrage bien fini, ce sont d’abord des fils bien rentrés : ne la négligez pas.

Une bonne paire de ciseaux

Oubliez les ciseaux de cuisine. Une petite paire de ciseaux bien affûtés, réservée au fil, coupe net sans mâcher la laine. Les modèles brodeuse, à lames fines, sont parfaits pour se glisser au ras d’un point. Pratiques et jolis, ils vivent très bien dans la trousse — vous en trouverez au rayon mercerie.

Le mètre ruban

Indispensable dès qu’on veut un résultat aux bonnes dimensions : mesurer un échantillon, vérifier la longueur d’une manche, contrôler qu’un carré fait bien 20 cm. Un mètre ruban souple, celui de couturière, s’enroule et se range sans encombrer. C’est le petit outil qu’on sous-estime… jusqu’à ce qu’il manque.

Anneaux marqueurs et compteur de rangs

Les anneaux marqueurs se glissent sur l’aiguille pour repérer un endroit précis (début de tour, emplacement d’une diminution), et le compteur de rangs évite de perdre le fil de ses répétitions. Deux petits alliés précieux qu’on ne détaille pas ici — ils méritent leur propre mode d’emploi. Retenez seulement qu’ils vous éviteront bien des « où en étais-je ? ». En dépannage, un marqueur peut même être un simple bout de fil contrasté noué à l’aiguille.

Arrête-mailles et bloque-aiguilles

Deux accessoires discrets mais salvateurs :

  • l’arrête-mailles (comme une grosse épingle à nourrice) garde des mailles « en attente » sans qu’elles se défassent — pour une encolure, une poche, un dessous de bras que l’on reprendra plus tard ;
  • le bloque-aiguilles, ces petits embouts que l’on coiffe au bout des aiguilles quand on range son ouvrage : fini les mailles qui glissent et s’échappent au fond du sac.

Ce sont typiquement les objets auxquels on ne pense pas… avant la catastrophe. Un ouvrage qui se détricote dans le sac, ça n’arrive qu’une fois : après, on adopte les bloque-aiguilles.

Les gadgets dont on peut (sou)rire

Le rayon tricot regorge d’objets adorables et parfaitement dispensables. En toute tendresse :

  • le bol à pelote en céramique à prix d’orfèvre : très joli sur une étagère, mais un simple saladier fait le même travail ;
  • le compteur de rangs connecté en Bluetooth : votre cerveau et un petit clic mécanique suffisent amplement ;
  • les mini-ciseaux dorés en forme de cigogne : irrésistibles, on l’avoue… mais on ne coupe pas mieux avec ;
  • le distributeur de fil à tension automatique : sympathique, rarement indispensable.

Rien contre le plaisir de se faire plaisir — c’est même très bien ! Sachez seulement qu’aucun de ces objets ne vous fera mieux tricoter que la petite trousse de base.

Tout tient dans une trousse

Voilà le plus beau : l’essentiel du tricoteur nomade tient dans une seule trousse. Aiguille à laine, ciseaux, mètre, quelques marqueurs, un arrête-mailles et une paire de bloque-aiguilles — et vous êtes parée partout, en salle d’attente comme en vacances. Avant de vous équiper, un mot sur les aiguilles elles-mêmes : ce sont vos vrais outils de travail, et bien les choisir change tout. On en parle dans notre guide pour choisir ses aiguilles et dans notre comparatif aiguilles droites ou circulaires.

Questions fréquentes

Par quoi commencer quand on débute ?

Le trio de base : une aiguille à laine à bout rond, une petite paire de ciseaux et un mètre ruban. Ajoutez quelques anneaux marqueurs. C’est tout ce qu’il faut pour vos premiers ouvrages ; le reste viendra au fil de vos envies.

À quoi sert un arrête-mailles exactement ?

À garder des mailles vivantes en attente, sans les tricoter ni les défaire, le temps de travailler une autre partie de l’ouvrage (une encolure, une poche). On les remet ensuite sur l’aiguille pour les reprendre.

Faut-il acheter une trousse spéciale tricot ?

Pas forcément. N’importe quelle trousse fait l’affaire pour commencer. L’important est de tout regrouper au même endroit pour ne plus rien chercher. Passez en boutique : on vous aide à composer la vôtre, sans superflu.

Hélène Riu, laines et mercerie à Perpignan depuis 1995. Composez votre trousse idéale au rayon mercerie, et repartez avec l’essentiel — livraison offerte partout en France dès 35 €.

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Deux patrons offerts : le bonnet « Les Remparts » et les lingettes « Douceur »

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